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Je pense qu'il y a, sur mon blog quelque articles qui disent que « cette fois ci je suis vraiment de retour » et que « je n'aurais plus d'aussi longues absence ». Mais tout cela relatait quelque peu du mensonge puisqu'à chaque fois, je suis repartie très longtemps… C'est pour cette raison qu'aujourd'hui je ne me dirais pas de retour définitivement, mais simplement de passage, et que mes prochains articles dépendrons du temps libre qui m'est imparti (malheureusement réduit à une peau de chagrin ces temps ci).
En effet ce n'est plus comme avant, quand j'étais en 3°, avec tout le temps libre que je voulais ! Je suis maintenant en classe de 1°, et je passe tout mon temps sur mes devoirs. Et quand il se trouve que je n'en ai pas, je me penche alors des heures durant sur le piano… Plus de temps donc pour écrire un petit article sur mon blog !
Mais bon Je suis tout de même là aujourd'hui, et fidèle à moi-même je présenterais donc un morceau. Mais vous allez dire que l'imagination me manque : je vais une fois de plus présenter un morceau de Yann Tiersen !
Je crois que je ne cesserais jamais d'aimer sa musique et cette atmosphère si particulière qu'il sait donner à ses œuvres ! On sent qu'il y a derrière l'enveloppe lyrique une personnalité complexe, et c'est dans ce sens que la musique évolue, grandis, se détend, se crispe tout à coup pour arriver au bord d'un précipice musical abrupte, pour finalement s'envoler, dans un saut tragique, très haut en vue d'horizons dorés lointain.
Ici je dirais ni le titre de la chanson, ni de quel album elle provient, car je ne sais ni l'un ni l'autre… Je sais juste que cette musique parle tout bas dans la tête de celui qui l'écoute, et qu'elle va chercher tout au fond de la mémoire, des sentiments, des odeurs, des bruis, des sensations brutale de caresses violentes, et va pour tout dire chercher se qui ne peu être révélé tout haut.
Dans l'interprétation, il y a de ces trésors inexprimables que l'on ne peut décrire avec des mots, finalisés par la voix tremblante de la chanteuse, qui par ces paroles va chercher toute la sensibilité, dont le piano lui à fait auparavant l'offrande.
Entre autre je ne vais pas dire que mes pensées peuvent parfois être exagérée par ce que, vous commencer à le savoir, je suis pleine d'exagérations…
L'auteur de ces propos se reconnaitra et c'est d'ailleurs à lui que je dédis l'article. Puisque c'est à lui que je pense en écoutant cette musique…
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